bulle de gomme

26 août 2010

Entschuldigung, Ich bin Französisch

Cet été 2010 a été fou.

Fou par son mois de Juin. Avec la première année qui se termine, le gala passé, les notes en poche, un stage inoubliable, la conscience tranquille, et des retrouvailles de potes qui font du bien.

Fou par son mois de Juillet. Avec la première colo en mode animatrice, ses moments de folie, ses remises en question, toutes ses découvertes qui font avancer, et la tonne de souvenirs inscrits dans ma mémoire.

Fou par son mois d'Août. Avec le railtrip en Europe, visiter quatre pays en deux semaines, un défi un peu dingue mais tellement merveilleux, du suspense, des improvisations, une sacrée dose de rencontres, d'émerveillement et de conversations dans des idiomes improbables.

Encore un été qui fait pousser les idées et - je pensais pas encore le dire après mes 20 ans - grandir.

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25 août 2010

Bienvenue !

    Voilà ce que m'anonce la première page qui s'ouvre une fois que j'ai - après une intense réflexion - retrouvé mes identifiants, ma clef pour ce blog, dans les méandres de ma mémoire.

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                                                 Lac de Côme - Août 2010

Bienvenue.

    C'est que ça faisait longtemps que je n'avais pas gratouillé le vernis de ma feignantise pour secouer les quelques souvenirs qui s'entassaient dans ma tête et les réinviter ici. Tellement de temps que mes mains n'avaient pas autant dansé sur le clavier. J'avais cru que la magie des mots m'avait délaissée, et elle en aurait eu des raisons valables pour le faire. Moi qui n'ai même plus pris le temps d'écrire quoi que ce soit par là depuis des lustres. Plus par oubli que par abandon, j'ai laissé s'écouler trop de jours sur le calendrier. Mais bon, le temps n'est plus aux regrets, il passe et c'est tout.

    Il est donc arrivé un moment où, par un coup de tête, un rappel a surgi en moi, une lumière s'est réveillée au fond de mes pensées, et je me suis remémoré ces moments où, par hasard, des mots défilaient de ma tête à mes yeux en passant par les sursauts frénétiques de mes doigts sur les touches de l'ordinateur. Une transe étrange, un échappatoire, une soupape par laquelle s'évacuent les maux et les palabres, tout ce qui traverse, l'espace d'un instant, le flot des pensées, des miennes, des autres, de mon existence et de ce qui se passe autour.

Mais était-ce nécessaire d'écrire cette note à rallonge pour finalement en dire si peu ?

En tout cas ça me fait un bien fou de pouvoir souffler à nouveau par là, j'en avais presque oublié l'apaisement qui en retentissait ... grouh !

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17 février 2010

Le point cuisine de la semaine

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Cette semaine, faute de crêpes pour mardi gras (pas d'oeufs !), c'était plutôt orienté "5 fruits et légumes par jour" niveau garde-manger.

Du coup, une poêlée de légumes au miel hier soir (carottes, pomme de terre, navets et oignon) et un jus d'oranges-pamplemousse-fruits rouges pour le goûter aujourd'hui. Que du bonheur !

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16 février 2010

Lilo

lilo

Bon après j'arrête avec la tablette graphique <3

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Pomme Vampire

Et Bamboo à Paris !

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29 janvier 2010

Si j'étais un fruit, j'aurai peur des pommes.

pano

                              Sous ma fenêtre, Paris enneigé, il y a quelques semaines.

Des arpèges plein la tête. Des notes qui roulent, qui dansent dans les oreilles. (clik)

Devant un bol de soupe à la tomate, design de calendrier terminé, dossier de méthodologie bouclé, retour en Normandie demain soir. Encore une semaine de passée, un pas de plus en avant.

Restent les stages à rechercher, le sommeil à récupérer, les potes à retrouver, les vacances d'été à organiser ...

Vue : Flash, C. Duchaussois, 1971.

Ouïe : Plasticines, Jil is lucky, René Aubry.

Goût : Salade pamplemousse/avocat au vinaigre Balsamique. (pas trop le temps de cuisiner en ce moment)

Découverte (ça va pas être le cas toutes les semaines je préviens !) : Le Bistrot du peintre, 11ème arrondissement, Paris.

Ah oui, les pommes, en fait, font mûrir les fruits et les légumes au contact ou à la proximité de leur peau. Elles produisent de l'éthylène, gaz qui favorise leur mûrissement.

Alors, si comme moi vous vous retrouvez avec six avocats pas mûrs et que vous devez faire un guacamole dans les prochains jours, faites-les rencontrer des pommes (ou des bananes, des poires, des prunes). Par contre ça ne marche pas avec tous les fruits (inutile de vos acharner sur les fruits rouges par exemple).

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                                            trouvée sur Wikipédia

Voilà pour la petite minute culturelle du soir.
Bonne nuit !

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26 janvier 2010

Deux Mille Dix

"Mes doigts sont comme une petite famille attachée à mon corps."

    Je suis toujours près de la Seine, du métro, du bruit. Mais j'ai fait quelques pas vers autre chose aussi, vers des études pleines de découvertes, vers de nouvelles résolutions, vers de nouveaux horizons et de nouveaux imaginaires.

"La langue des signes c'est comme parler avec des dessins en trois dimensions."

    Plus le temps passe, et plus les petites expériences, les fragments de phrases comme ça, se multiplient. Dans ma tête, dans les paroles des autres, une multitude de petits riens qui construisent jour après jour les contours d'un état d'esprit, d'un futur travail.

    A première vue, ça peut sembler bizarre, mais le corps et l'esprit, on les retrouve partout, dans tous les moments de la vie. Et ce qui fait la magie de ces études c'est que, si un jour tout disparaît, on aura toujours un corps et une âme pour exister. Du coup la psychomotricité, transversale et intemporelle, est perpétuelle.

C'est beau. Et terriblement sympathique.

(sauf les partiels là, et le contrôle d'anatomie aussi, ...)

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Et j'ai parsemé d'étoiles les murs de ma cabane ...

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05 novembre 2009

En bord de Seine

   Maintenant j'ai un chez moi à Paris. Une vraie cabane cette fois. Avec l'eau, la lumière et tout plein de trucs chouettes comme un congélateur ou un grand miroir. Et Paris en vrai c'est pas pareil que quand on ne fait que passer. Pour le croire il faut s'y arrêter. Il faut voir les ponts sur la Seine le matin, quand ni l'école ni le travail n'ont commencé et que les gens se laissent bercer par les rayons du soleil et 1257146610291la lumière des vagues sur les péniches, que personne ne se bouscule et que, blottis dans le silence de la ville, on se laisse guider le long des rues, il faut voir les parcs avec leurs passants et leurs habitués, les rires et les cris, les journées qui se racontent et les vies qui défilent, petites histoires parmi lesquelles on se glisse le temps d'une promenade, il faut voir les wagons du métro le samedi soir, qui brillent et qui sourient, qui sentent bon le weekend et les nuits à venir, il faut voir derrière les portails, le ventre de la capitale et toutes ces petits coins de paradis bien cachés sous terre ou au détour des chemins, il faut s'y promener et se laisser guider par l'entrelacement sinueux des ruelles, fouler les vieilles pierres qui recouvrent d'anciennes rivières et revenir le long de la Seine, longer les boulevards et piétiner les grandes places, lever les yeux pour découvrir les monuments et se baisser pour découvrir les secrets incrustés dans le bitume (véridique, boulevard de l'hôpital il y a une plaque au sol qui indique un ancien bras de rivière, recouverte depuis longtemps par des tonnes de ciment et le bruit des voitures). Il faut s'y perdre pour s'y trouver. Et ne pas oublier de s'y sentir bien. Dans ma toute petite cabane parisienne, perchée en haut d'un immeuble, comme dans ma si grande maison perdue dans la campagne, il y a tout ce qu'il faut. Il manque juste un peu de vie de temps en temps mais ceci est une autre histoire ...

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[ j'aurai pu vous parler de mes voisins qui ronflent et mettent la télé à fond, et celui de l'autre côté qui fait des travaux jusqu'à pas d'heure et qui décape sa porte depuis trois semaines, des pigeons qui ne m'ont jamais autant fait peur que quand ils décollent juste sous mon nez, des odeurs atroces du métro le matin, des feuilles qui glissent le long des rues, des deux degrés en plus entre la cour de mon immeuble et le boulevard, juste à cause de la pollution, du bruit infernal dans les rues, ... mais je n'en ai pas parlé parce qu'au-delà de toutes ces petites choses pas agréables, il règne ici une magie qu'on ne voit pas vraiment ailleurs, quoi que vous en disiez. Chaque ville a ses petites qualités auxquelles il faut bien faire attention pour pouvoir profiter du meilleur et éviter le pire. Et Paris c'est quand même rudement bien, surtout tous les gens différents qu'on y croise, toutes les langues qu'on entend et tout le reste aussi ... ]

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Et ça repart ...

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   Un peu de musique. Quelques graines de soleil sonore qui font pousser les idées et la motivation. Un soupçon de douceur et de bien-être pour enfin se dire qu'après tout il serait temps de se reconnecter. Se reconnecter à ma petite boîte virtuelle bien au chaud dans ma cabane parisienne. Enfin je retrouve du temps et des choses à écrire. Rien que des bouts de phrases que je ne savais pas où mettre, qui débordent de ma tête aussi un peu. C'est juste pas facile des fois de trouver un endroit où parler de tout, et surtout de beaucoup de n'importe quoi. En quelques années et quelques blogs j'ai bien failli me dire qu'au fond ça ne servait à rien. Qu'au pire ça occuperait quelques minutes dans la vie de passants du web, de voyageurs du cyber-espace qui se seraient perdus par là - quelle idée ! Mais en fait si je tapotte des mots par ici c'est surtout pour moi. Et oui je suis une égoïste et puis c'est tout. Lisez tant que ça vous plaît, si ça vous réchauffe autant le coeur de lire que moi d'écrire alors je veux bien comprendre.

Bon voyage :)

<3

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22 mai 2009

J'ai vécu un concert.

[ allez hop, coup de folie, je viens juste de rentrer et j'vous fait part de mes émotions, à chaud comme ça c'est plus authentique (et surtout parce que demain j'aurais la flemme, et le jour suivant aussi je pense) ]

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                                                                   Nepomuk

   Aujourd'hui, jusqu'à il y a une large poignée de minutes, j'ai vécu en symbiose avec tout un tas de gens inconnus et gluants, au fin fond d'une petite salle de concert. Si ce premier aperçu peut rappeler un peu le mode de vie des cloportes, il est surtout question ici d'une expérience que je n'avais pas renouvelée depuis de (trop) nombreux mois : l'écoute prolongée de musique en live. Et bondoudiou qu'est ce que ça fait du bien !

Tout commence à l'entrée de la salle. Pièce parallélépipédique insignifiante meublée de quelques spots et d'un instrument de-ci, de-là, où la lumière tamisée baigne l'arrivée de plusieurs "pâtés" (oui c'est comme ça que nous les appellerons ces groupuscules informes qui squattent par terre dans les angles et sur le bord de la scène) de jeunes ou moins jeunes gens venus assister à l'événement du jour. Rien de bien transcendant jusqu'ici, hormis l'intelligente habitude qu'auront certains de repérer les zones clés du lieu afin de s'assurer une place de choix au commencement du spectacle.
Puis les choses s'accélèrent, ça se confirme, les techniciens viennent chécker une dernière fois le matériel et quittent le podium alors que l'éclairage faiblit. Une rumeur ne tarde pas à s'emparer de la foule qui s'amasse vers la scène. Et enfin ça y est, les lueurs reprennent de plus belle et des silhouettes apparaissent petit à petit derrière leurs instruments. Le groupe est fin prêt. La musique engloutit la pièce petit à petit, en s'emparant de chaque individu des pieds à la tête, d'une oreille à l'autre. Les premiers spasmes apparaissent dès la seconde chanson, la première étant plutôt une entrée en matière pour créer le lien entre le public et les artistes. L'intimité se resserre entre les écouteurs qui tendent l'oreille et remuent un bras ou une jambe (parfois les deux mais ça viendra plus tard), et les écoutés qui transpirent déjà à grands flots pour assurer le show. Il se forme un nuage tièdasse de sueur et de condensation au niveau des phares colorés du plafond, et la proximité des enceintes fait gonfler les tympans et apprivoise les rythmes cardiaques. L'enchantement débute.

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Et puis c'est le drame, le déclic qui transforme d'un coup l'ambiance. La phrase, le solo ou le "break" qui anime les esprit les plus introvertis et les emmènent sur les chemins tortueux du déchaînement spirituel et corporel. Tout le monde devient fou et pousse à qui mieux mieux les autres personne comme si d'un coup la densité de population avait doublé dans l'habitacle. Les jumps, pogos, slams et autres pratiques tribales transforment bientôt la pièce en une véritable jungle où nul ne sait à quel endroit de la salle il aura atterri la seconde suivante. Où on change de voisin à la vitesse de la lumière. Où on se téléporte à travers la foule au prix de quelques bleus malencontreux. Une ambiance enflammée où s'intercalent de précieux instants de répit lors d'un changement de chanson ou de quelques notes plus calmes. Chacun perle toute l'eau de son corps et les effluves sudorales se mêlent au sein d'une atmosphère de plus en plus étouffante. Quelques fans viennent se ventouser à la scène et ne reculent devant rien (ont même tendance à bousculer pour forcer le passage) pour atteindre leur but. La soirée touche à son paroxysme. Les voix déraillent et s'emballent pour ne former qu'un bourdonnement collectif singeant les paroles du groupe en action avec quelques décibels supplémentaires et une harmonie douteuse.

Il en est ainsi, de mélodies langoureuses ("instant mélodramatique !!" ou "mélancoliiiie" comme qui dirait), en violents morceaux barbares, avant que les interprètes n'aient la fâcheuse idée de quitter l'endroit sous les huées et l'incompréhension du public en transe. Puis, suite à un rapide coup d'œil effectué sur la tracklist du jour, le premier rang se ragaillardisse et entraîne à sa suite l'intégralité de la pièce, conquérant au fil des minutes de nouveaux adeptes du "ohohowohoh ! ohohowohoh !" ou autre "on n'est pas fatigués !" ayant pour but (souvent avec brio) de faire revenir les artistes (qui se la pètent alors et sont tout fiérots d'avoir du succès). Et là c'est reparti pour un tour. Avec une énergie plus forte encore des deux côtés. Niveau scène, on se dit que c'est la fin et qu'on va bientôt pouvoir enfin aller roupiller un peu après avoir apporté tant de bonheur au public; niveau fosse et strapontins, on profite des derniers instants de la soirée comme si c'étaient la fin du monde, avec une intensité accrue qui surpasse les petits maux de gorge et mérite tous les bleus possible pour vivre encore un peu le spectacle.

Puis - paraît que c'est le cas avec toute les bonnes choses - c'est la fin. Le public réalise qu'il est inutile de rappeler une énième fois le groupe sur la scène, et les lumières tamisées font leur retour jusque dans chaque angle de la salle. Tout le monde atterrit de son voyage groupé à travers la sphère musicale, et ces personnes si proches quelques minutes plus tôt, s'ignorent pour retrouver leur "clan" et regagner leur véhicule respectif. C'est sans doute le moment le plus triste et le plus étrange. On redescend lentement de quelques étages stellaires pour retrouver le commun des mortels. Et la sortie, presque définitive avant le prochain concert, marque le retour à l'air frais revitalisant. La renaissance. On sort de son utérus communautaire pour retrouver le plancher des vaches.

Mais le meilleur vient juste après. Lorsque dans la voiture qui nous ramène dans notre cocon personnel, on réécoute quelques morceaux qui nous bourdonnent encore à la commissure des conduits auditifs. Et qu'on redécolle un peu vers la stratosphère musicale. C'est magique. Trois heures plus tôt, on ne se souvenait même pas des paroles, et à présent c'est toute une série d'images et d'émotions qui se greffent sur les notes. On donne vie à la musique en l'imprimant d'une manière inédite dans nos esprit. Et on sourit. Qu'on est bien après une aventure pareille ...

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                                      Gettyimages

[ Merci à fonkyclak dont le chanteur qui fait peur et la chanteuse à la voix envoûtante nous ont permis d'être en forme pour la suite, et à Babylon Circus dont le "marions-nous au soleil" va hanter ma future semaine je crois bien - et merci surtout à Pô d'avoir eu la bonne idée d'nous emmener avec toi là-bas !... rouloulou que c'est magique vraiment de voir un concert ! J'avais jamais vraiment écrit toutes ces palpitations que ça provoquait ... ça vous fait ça à vous aussi ou bien ? ]

Renseignements pris, je réalise qu'on a eu effectivement pas mal de chance de voir au moins une fois dans notre petite vie Babylon Circus en concert. Pour info, le groupe a une dizaine d'année et a effectué à peu près 1000 concerts à travers le monde (Europe, Moyen-Orient, Etats-Unis, Russie, ...). Donc bon, m'étonne qu'ils soient si forts pour mettre l'ambiance aussi ! J'me disais bien ^^.

Du coup l'explication ci-dessus n'est pas applicable à n'importe quel concert. La barre est déjà vachement haute là.

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