bulle de gomme

La p'tite bulle a migré sur papier ... histoire de changer d'air tout en poursuivant son inlassable racontage de vie. Blog alternatif amené à (beaucoup) évoluer ... enfin j'espère !!

05 novembre 2009

En bord de Seine

   Maintenant j'ai un chez moi à Paris. Une vraie cabane cette fois. Avec l'eau, la lumière et tout plein de trucs chouettes comme un congélateur ou un grand miroir. Et Paris en vrai c'est pas pareil que quand on ne fait que passer. Pour le croire il faut s'y arrêter. Il faut voir les ponts sur la Seine le matin, quand ni l'école ni le travail n'ont commencé et que les gens se laissent bercer par les rayons du soleil et 1257146610291la lumière des vagues sur les péniches, que personne ne se bouscule et que, blottis dans le silence de la ville, on se laisse guider le long des rues, il faut voir les parcs avec leurs passants et leurs habitués, les rires et les cris, les journées qui se racontent et les vies qui défilent, petites histoires parmi lesquelles on se glisse le temps d'une promenade, il faut voir les wagons du métro le samedi soir, qui brillent et qui sourient, qui sentent bon le weekend et les nuits à venir, il faut voir derrière les portails, le ventre de la capitale et toutes ces petits coins de paradis bien cachés sous terre ou au détour des chemins, il faut s'y promener et se laisser guider par l'entrelacement sinueux des ruelles, fouler les vieilles pierres qui recouvrent d'anciennes rivières et revenir le long de la Seine, longer les boulevards et piétiner les grandes places, lever les yeux pour découvrir les monuments et se baisser pour découvrir les secrets incrustés dans le bitume (véridique, boulevard de l'hôpital il y a une plaque au sol qui indique un ancien bras de rivière, recouverte depuis longtemps par des tonnes de ciment et le bruit des voitures). Il faut s'y perdre pour s'y trouver. Et ne pas oublier de s'y sentir bien. Dans ma toute petite cabane parisienne, perchée en haut d'un immeuble, comme dans ma si grande maison perdue dans la campagne, il y a tout ce qu'il faut. Il manque juste un peu de vie de temps en temps mais ceci est une autre histoire ...

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[ j'aurai pu vous parler de mes voisins qui ronflent et mettent la télé à fond, et celui de l'autre côté qui fait des travaux jusqu'à pas d'heure et qui décape sa porte depuis trois semaines, des pigeons qui ne m'ont jamais autant fait peur que quand ils décollent juste sous mon nez, des odeurs atroces du métro le matin, des feuilles qui glissent le long des rues, des deux degrés en plus entre la cour de mon immeuble et le boulevard, juste à cause de la pollution, du bruit infernal dans les rues, ... mais je n'en ai pas parlé parce qu'au-delà de toutes ces petites choses pas agréables, il règne ici une magie qu'on ne voit pas vraiment ailleurs, quoi que vous en disiez. Chaque ville a ses petites qualités auxquelles il faut bien faire attention pour pouvoir profiter du meilleur et éviter le pire. Et Paris c'est quand même rudement bien, surtout tous les gens différents qu'on y croise, toutes les langues qu'on entend et tout le reste aussi ... ]

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Et ça repart ...

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   Un peu de musique. Quelques graines de soleil sonore qui font pousser les idées et la motivation. Un soupçon de douceur et de bien-être pour enfin se dire qu'après tout il serait temps de se reconnecter. Se reconnecter à ma petite boîte virtuelle bien au chaud dans ma cabane parisienne. Enfin je retrouve du temps et des choses à écrire. Rien que des bouts de phrases que je ne savais pas où mettre, qui débordent de ma tête aussi un peu. C'est juste pas facile des fois de trouver un endroit où parler de tout, et surtout de beaucoup de n'importe quoi. En quelques années et quelques blogs j'ai bien failli me dire qu'au fond ça ne servait à rien. Qu'au pire ça occuperait quelques minutes dans la vie de passants du web, de voyageurs du cyber-espace qui se seraient perdus par là - quelle idée ! Mais en fait si je tapotte des mots par ici c'est surtout pour moi. Et oui je suis une égoïste et puis c'est tout. Lisez tant que ça vous plaît, si ça vous réchauffe autant le coeur de lire que moi d'écrire alors je veux bien comprendre.

Bon voyage :)

<3

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22 mai 2009

J'ai vécu un concert.

[ allez hop, coup de folie, je viens juste de rentrer et j'vous fait part de mes émotions, à chaud comme ça c'est plus authentique (et surtout parce que demain j'aurais la flemme, et le jour suivant aussi je pense) ]

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                                                                   Nepomuk

   Aujourd'hui, jusqu'à il y a une large poignée de minutes, j'ai vécu en symbiose avec tout un tas de gens inconnus et gluants, au fin fond d'une petite salle de concert. Si ce premier aperçu peut rappeler un peu le mode de vie des cloportes, il est surtout question ici d'une expérience que je n'avais pas renouvelée depuis de (trop) nombreux mois : l'écoute prolongée de musique en live. Et bondoudiou qu'est ce que ça fait du bien !

Tout commence à l'entrée de la salle. Pièce parallélépipédique insignifiante meublée de quelques spots et d'un instrument de-ci, de-là, où la lumière tamisée baigne l'arrivée de plusieurs "pâtés" (oui c'est comme ça que nous les appellerons ces groupuscules informes qui squattent par terre dans les angles et sur le bord de la scène) de jeunes ou moins jeunes gens venus assister à l'événement du jour. Rien de bien transcendant jusqu'ici, hormis l'intelligente habitude qu'auront certains de repérer les zones clés du lieu afin de s'assurer une place de choix au commencement du spectacle.
Puis les choses s'accélèrent, ça se confirme, les techniciens viennent chécker une dernière fois le matériel et quittent le podium alors que l'éclairage faiblit. Une rumeur ne tarde pas à s'emparer de la foule qui s'amasse vers la scène. Et enfin ça y est, les lueurs reprennent de plus belle et des silhouettes apparaissent petit à petit derrière leurs instruments. Le groupe est fin prêt. La musique engloutit la pièce petit à petit, en s'emparant de chaque individu des pieds à la tête, d'une oreille à l'autre. Les premiers spasmes apparaissent dès la seconde chanson, la première étant plutôt une entrée en matière pour créer le lien entre le public et les artistes. L'intimité se resserre entre les écouteurs qui tendent l'oreille et remuent un bras ou une jambe (parfois les deux mais ça viendra plus tard), et les écoutés qui transpirent déjà à grands flots pour assurer le show. Il se forme un nuage tièdasse de sueur et de condensation au niveau des phares colorés du plafond, et la proximité des enceintes fait gonfler les tympans et apprivoise les rythmes cardiaques. L'enchantement débute.

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Et puis c'est le drame, le déclic qui transforme d'un coup l'ambiance. La phrase, le solo ou le "break" qui anime les esprit les plus introvertis et les emmènent sur les chemins tortueux du déchaînement spirituel et corporel. Tout le monde devient fou et pousse à qui mieux mieux les autres personne comme si d'un coup la densité de population avait doublé dans l'habitacle. Les jumps, pogos, slams et autres pratiques tribales transforment bientôt la pièce en une véritable jungle où nul ne sait à quel endroit de la salle il aura atterri la seconde suivante. Où on change de voisin à la vitesse de la lumière. Où on se téléporte à travers la foule au prix de quelques bleus malencontreux. Une ambiance enflammée où s'intercalent de précieux instants de répit lors d'un changement de chanson ou de quelques notes plus calmes. Chacun perle toute l'eau de son corps et les effluves sudorales se mêlent au sein d'une atmosphère de plus en plus étouffante. Quelques fans viennent se ventouser à la scène et ne reculent devant rien (ont même tendance à bousculer pour forcer le passage) pour atteindre leur but. La soirée touche à son paroxysme. Les voix déraillent et s'emballent pour ne former qu'un bourdonnement collectif singeant les paroles du groupe en action avec quelques décibels supplémentaires et une harmonie douteuse.

Il en est ainsi, de mélodies langoureuses ("instant mélodramatique !!" ou "mélancoliiiie" comme qui dirait), en violents morceaux barbares, avant que les interprètes n'aient la fâcheuse idée de quitter l'endroit sous les huées et l'incompréhension du public en transe. Puis, suite à un rapide coup d'œil effectué sur la tracklist du jour, le premier rang se ragaillardisse et entraîne à sa suite l'intégralité de la pièce, conquérant au fil des minutes de nouveaux adeptes du "ohohowohoh ! ohohowohoh !" ou autre "on n'est pas fatigués !" ayant pour but (souvent avec brio) de faire revenir les artistes (qui se la pètent alors et sont tout fiérots d'avoir du succès). Et là c'est reparti pour un tour. Avec une énergie plus forte encore des deux côtés. Niveau scène, on se dit que c'est la fin et qu'on va bientôt pouvoir enfin aller roupiller un peu après avoir apporté tant de bonheur au public; niveau fosse et strapontins, on profite des derniers instants de la soirée comme si c'étaient la fin du monde, avec une intensité accrue qui surpasse les petits maux de gorge et mérite tous les bleus possible pour vivre encore un peu le spectacle.

Puis - paraît que c'est le cas avec toute les bonnes choses - c'est la fin. Le public réalise qu'il est inutile de rappeler une énième fois le groupe sur la scène, et les lumières tamisées font leur retour jusque dans chaque angle de la salle. Tout le monde atterrit de son voyage groupé à travers la sphère musicale, et ces personnes si proches quelques minutes plus tôt, s'ignorent pour retrouver leur "clan" et regagner leur véhicule respectif. C'est sans doute le moment le plus triste et le plus étrange. On redescend lentement de quelques étages stellaires pour retrouver le commun des mortels. Et la sortie, presque définitive avant le prochain concert, marque le retour à l'air frais revitalisant. La renaissance. On sort de son utérus communautaire pour retrouver le plancher des vaches.

Mais le meilleur vient juste après. Lorsque dans la voiture qui nous ramène dans notre cocon personnel, on réécoute quelques morceaux qui nous bourdonnent encore à la commissure des conduits auditifs. Et qu'on redécolle un peu vers la stratosphère musicale. C'est magique. Trois heures plus tôt, on ne se souvenait même pas des paroles, et à présent c'est toute une série d'images et d'émotions qui se greffent sur les notes. On donne vie à la musique en l'imprimant d'une manière inédite dans nos esprit. Et on sourit. Qu'on est bien après une aventure pareille ...

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                                      Gettyimages

[ Merci à fonkyclak dont le chanteur qui fait peur et la chanteuse à la voix envoûtante nous ont permis d'être en forme pour la suite, et à Babylon Circus dont le "marions-nous au soleil" va hanter ma future semaine je crois bien - et merci surtout à Pô d'avoir eu la bonne idée d'nous emmener avec toi là-bas !... rouloulou que c'est magique vraiment de voir un concert ! J'avais jamais vraiment écrit toutes ces palpitations que ça provoquait ... ça vous fait ça à vous aussi ou bien ? ]

Renseignements pris, je réalise qu'on a eu effectivement pas mal de chance de voir au moins une fois dans notre petite vie Babylon Circus en concert. Pour info, le groupe a une dizaine d'année et a effectué à peu près 1000 concerts à travers le monde (Europe, Moyen-Orient, Etats-Unis, Russie, ...). Donc bon, m'étonne qu'ils soient si forts pour mettre l'ambiance aussi ! J'me disais bien ^^.

Du coup l'explication ci-dessus n'est pas applicable à n'importe quel concert. La barre est déjà vachement haute là.

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20 mai 2009

Caméléon

soir_es_du_cameleon_09   Ah ça faisait longtemps un petit concert et ça va faire violemment du bien à nos oreilles de redécouvrir les joies des enceintes poussées à plein volume !
Une fois n'est pas coutume, nous repartons explorer le - petit - théâtre de Val de Reuil, en quête de délectation sonore, lors des prochaines soirées du Caméléon.

   L'an dernier nous avions applaudi la Ruda et les Boeufs Troquistes, cette année nous remuerons nos adipocytes sur le ska-reggae-slam-pop endiablé des Babylon Circus et Fonkyclak.
Bref un petit mélange mélodique qui devrait sceller une bonne fois pour toutes ces foutues vacances tant attendues (oui bon je sais ce n'est pas le cas pour tout le monde, je reste compréhensive pour les gens qui préparent leurs partiels d'arrache pied ...).

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17 mai 2009

Gras-stronomie

Si vous n'avez aucune idée niveau nourriture pour ce soir, voici quelques exemples de ce que vous ne mangerez certainement pas : thisiswhyyourefat répertorie tout un tas d'aliments issus de l'imagination débordante de fins gourmets autour de monde ... alors si le bacon au chocolat, les gâteaux fraise/viande, la peau de poulet frite ou les kebab/pizza/hamburger démesurés vous inspirent, allez donc y faire un tour ! Vous comprendrez mieux la douce appellation du site en question ^^

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Âmes sensibles, s'abstenir !

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14 mai 2009

Sushis, Toulouse et les concours

    Nous voilà arrivés à la plus-que-moitié de LA semaine blindée de mai. De Toulouse à Paris en passant par Rouen, de quoi trouver largement de quoi s'occuper. L'avant dernier concours derrière moi, j'ai plus qu'à peaufiner ma préparation psychosomaticologique pour samedi : the last one, the big one, LE dernier concours ! Et ouaip, après les loulous c'est les vacances ! (jusqu'en septembre, voire octobre si on pousse un peu le bouchon). Ce qui laisse également une bonne marge de manoeuvre pour trouver du boulot pour juin/juillet en attendant les fameux résultats. D'ici là j'aurais peut-être l'occasion de rêver encore de sushis (véridique !), et peut être même d'en faire 'in real life' (trop la classe), de retourner nostalgiquement lambiner dans Paname, faire un tour niveau des boutiques, tenter de retourner en escapade à Lille et pourquoi pas le parc Astérix aussi ?!  Et pis bouquiner, voir du monde, des potes, d'la famille toussa toussa, bricoler, dormir, aller au ciné... J'me suis pas mise en veilleuse (et encore c'était surmontable) pendant deux ans pour ne pas en profiter un tantinet une fois tout ça terminé, non mais !

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Et pis aussi me reregarder les miyazakis, faire du babysitting, aller au macdo, faire bronzette dans l'herbe, regarder pousser mes tournesols, fraises, melons, concombres et tout le reste, faire la fête, aller à la piscine, chiner sur les foires-à-tout, me remettre à certaines séries ...

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08 mai 2009

Les lamantins

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Je les avais évoqués il y a quelques temps, les lamantins sont des animaux tout ce qu'il y a de plus tranquille et serein. En cette époque forte en émotions concouriennes, il m'est d'avis que prendre de la graine du mode de vie de ces bestioles toutes rondes est une bonne leçon de biologie et de psychologie. Alors amoureux des toupoutous rondouillards, allez donc faire un tour ici, vous renseigner sur ces demi-babybels marins.

( je ne cautionne pas les vidéos lourdasses de 'trucs qui font mal', mais pour le coup ça n'a pas l'air d'embêter notre ami aquatique )


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06 mai 2009

Mais z'encore ...

Moui ... bon ... y'a du boulot, je m'y remet vendredi, demain bossage, bossage, bossage et pis vidage de tête un peu aussi avant de partir ! Voilà ce qu'ont donné les premières "sorties" du scanner ... mais bon, certains problèmes se sont incrustés dans mon petit bricolage, saurez vous les retrouver ?

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( dans le désordre : il y a des "poils" - étant plutôt des peluches de laine en fait - qui se sont glissés sur les négatifs ; certaines photos n'apparaissent pas "collées" comme sur l'index, mais en kit. L'inverse de l'effet recherché donc ; l'effet lomo ne fonctionne pas sur tous les clichés (c'est aléatoire, mais ceci n'est pas une découverte) ; la qualité de la numérisation laisse à désirer, et vu le temps que j'ai mis à scanner cinq photos, je vais me bloquer une journée entière pour pallier à ce petit soucis ! )

Posté par sofiiie à 23:48 - Journal de bord - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Burgy lomo lunch

Trèves d'hamburgers en peluche (oui Burgy est ma dernière acquisition kitschisso-duveteuse), aujourd'hui c'est dans de la vraie chair calée dans du vrai pain avec du vrai faux fromage en plastique que je vais croquer à pleines dents !

Petite apparté effectuée, je venais en fait parler de mes nouvelles "prouesses" photographiques.
N'ayez crainte, rien de bien trépidant car ma fameuse pellicule, laborieusement extraite de mon Holga (avec un bout de mousse issu de l'appareil itself collé dessus ... pas facile après ça de sauver les tirages !), vient de pondre ses négatifs qui m'ont presque coûté les yeux de la tête. Enfin j'ose quand même espérer que des yeux soient plus chers que ça. Peut-être pas les miens. Quoique. Passons. Lesdits négatifs auxquels on m'a gracieusement joint un index illustrant les clichés, ne sont pas très transcendants dans la mesure où je n'ai pas encore exactement saisi les subtilités du "comptage de clics" de la molette pelliculaire pour passer les photos. Oui je n'ai pas l'affichage du nombre d'images restantes.

Tous ces petits détails mécaniques m'ont donc conduits à constater désespérément le besoin urgent de m'informer plus précisément sur l'utilisation de la bestiole. Une chose est sûre, l'entraînement sera la meilleure solution pour remédier à mes petits soucis d'apprentie photographe.

Sur ce je vais fabriquer mes petits hamburgers. Bon ap' à toi l'internaute !

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Précision nécessaire : ceci est un index fait par un photographe ignorant visiblement pas mal de trucs sur la lomographie (oui qui ne s'est pas fait suer, ou qui a été fait simplement par une machine), bref les photos qui sont coupées ou peu visibles ici sont récupérables entières et en bonne et due forme grâce à un scanner et quelques coups de pouce de photoshop. Je m'y attèle de suite et vous tiens au courant après.

Ce n'est que le début ...

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17 avril 2009

S'afficher au bal masqué

Dans la continuité des événements du weekend. Petites affiches pratiques et sympa à faire. (et réutilisables une fois scannées, ça c'est la classe !)

entr_e_interdite toilettes interdit_d_entrer wc_pq

Posté par sofiiie à 19:04 - Au passage - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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