10 mai 2008
Juno, anyone else, et les saisons qui défilent ...
J'avais déjà écouté la bande son. Et ce n'est pas vraiment cette petite chanson que je m'écoute en boucle là, tout de suite maintenant, qui m'avait le plus marquée. Mais je sais pas, j'viens de regarder Juno et tout bizarrement j'me met à comprendre - ou plutôt à imiter - l'intérêt de Pô pour cette jolie petite perle sonore (The Moldy Peaches - Anyone else but you) . Voilà. Des images accrochées à un petit paquet de mots finissent par former un certain quelque chose inexplicable mais qui vous fait comme du coton dans les oreilles et des gazouillis dans le ventre. Oui ce soir - cette nuit - je suis fatiguée, j'ai bien rempli ma journée, et un petit film de rien du tout m'a achevée avec quelques petites larmichouilles parce que c'est bien sympa tout ça. Et puis la musique par dessus le marché, bon sang, c'est beau quand même la magie de quelques notes gratouillées ...
If I was a flower growing wild and free
All I'd want is you to be my sweet honey bee.
And if I was a tree growing tall and green
All I'd want is you to shade me and be my leaves.
[ Barry Louis Polisar - All I Want Is You ]
Bon sinon, résumé vite flash des dernières quelques 24 heures : un entretien à MacDo inutile ("on ne prend pas pour Juin seulement !" ... mais b*rdel, tu l'as lue ma lettre p'tit gars ? (euh non j'ai pas eu le cran ni l'envie de lui balancer ça ... j'ai juste craqué toute seule comme d'hab', et c'est ma p'tite Maman qui en a payé les frais ... bon au moins j'ai évité le pétage de plomb sur ce qui aurait pu être mon lieu de travail ...) bref, je suis un cas désespéré en matière de saisonnière du mois de Juin ...), quelques emplettes en ville avec un Parisien de plus en plus paumé dans Rouen, des pieds douloureux, des pigeons affamés ("Mets un chip sur le moineau pour voir s'il va le manger avec ..."), un petit posage entre copines goût kiwi-citron, un passage éclair chez Kentinou, un retour-maison avec Al'Cap' qui trippe en fond sonore ... et pis un petit film pour clore la journée ... demain je travaille. Mais pas à MacDo. Y'a plus de saisons.
Pour en revenir à mes moutons du début, Juno c'est un peu un concentré d'un tas de sentiments. Et c'est assez troublant parce que, si au départ on ne s'imagine pas s'identifier à cette jeunette en perdition, on se fait rapidement avoir et c'est un peu comme si sa petite histoire déteignait derrière l'écran. C'est pour ça que c'est tout émouvant ce genre de film ... on rentre dans le personnage pendant une heure et demie, et ensuite on regarde la vie différemment ... et puis après un gros dodo tout revient à la normale ... mais ça bouscule deux-trois trucs histoire d'élargir un peu notre horizon et nos points de vue ... à travers les quatre saisons pas ordinaires de l'existence d'une demoiselle qui aime les garçons à l'orange ...
J'vous l'recommande comme une petite histoire à se lire avant de s'endormir (contrairement à Je suis une légende (version Will Smith et berger allemand) qui m'a moins plu que le premier old school et qui m'a plutôt embrouillé la tête hier soir ... il est moins bien tortillonné que l'autre, sauf qui y'a des vrais bouts d'Shrek dedans ! ... enfin ceci est une autre histoire).
J'ai la vague impression de beaucoup laisser de morceaux d'vie par ici en ce moment ...
08 mai 2008
Un brin d'jeunesse et une jolie soirée colorée
Une sorte de retour trois ans en arrière hier soir. Avec des gens d'un peu tous les âges intermédiaires ... un grand lot de jeunesse bien joyeuse accompagnée d'une pincée de couleurs et voilà, petit tableau d'une soirée pour (pas trop) petits et (plus) grands. Avec des ballons, des blabla de centre aéré, un chien mutant, des dragibus/skittles, des plumes oranges, des carottes, des rillettes de poulet (??), un jeu atroce, Jo qui passe au dessus de la haie avant d'exploser chez le voisin, un ramassage violent en voulant attraper un autre ballon, des boglets multicolores, une baignoire confortable, l'eau des pâtes de la mort (c'est qu'il fallait être motivées pour affronter Mathilde au petit matin !), des bonbons voltigeurs, une discussion très philosophique, des gens qui vont un peu nulle part et viennent de partout, d'la musique sans trève, des sacs moches mais "c'est la mode tu peux pas comprendre", d'la fashionitude à foison, des gens sympas avec des talons, ... et pis des pâtes au citron !!
07 mai 2008
Réflexion bloguistique
J'ai beau raconter ma vie à tour de bras en ce moment, le blog devient un gros n'importe quoi. Et c'est pas ce petit rayon de soleil que j'ai tassé dans la banderole qui va m'aider à finir c
ette saleté d'article sur le concours de Lille. Ouais en fin de compte - comme une récente étude liée à une enquête que Marie la Charbonnière m'a fait subir (c'est pour de rire ça m'a fait plaisir de donner un p'tit coup de main ... en espérant que ça ait servi un peu !) - mon blogounet ne reflète pas trop mal le cours de mon existence : un tas de babioles bien souvent laissées en plan et éparpillées selon une pseudo-organisation pour faire genre c'est tout beau tout classe. En passant un coup de balai de temps en temps histoire d'entretenir le renouvellement, et, ni vu ni connu, j'vous entasse, bien compactées, tout plein de parcelles du net ou d'ma vie tellement palpitante, histoire de me défouler un minimum (et accessoirement de nourrir quelques pupilles de passages ... enfin je crois.). Ah les blogs ... inutiles mais bien pratiques. J'avais un surplus de mots à débiter, voilà qui est fait. Je me sens mieux maintenant. Bonne nuit.
06 mai 2008
Tout vient à point à qui sait se détendre - Aldebert
Retour des concours pour un dernier élan de motivation mardi prochain. Vol en direction des cigales qui grillent au soleil du Sud toulousain ... et boulot aussi, encore un bon millier de personnes qui vont se battre pendant quatre longues heures loin du beau temps pour savoir quels seront les heureux lauréats des 30 petites places en psychomotricité au niveau de la Fac de médecine de Toulouse. Bah, au moins tout n'est pas perdu d'avance, on aura bien voyagé avec ces quelques exams !

Et un p'tit bout de photo des Boeufs Troquistes pour se donner un peu de courage ! (bon groupe très sympa d'ailleurs !)
05 mai 2008
Horton, une histoire à la fleur de ciboulette
J'ai eu l'occasion de visionner les tribulations d'un éléphant by Disney pas plus tard qu'aujourd'hui. Et bien, si le film laisse un peu sur sa faim (aller, on va chanter histoire de clore tout ça rapidement), il offre tout de même un agréable compromis entre les univers imaginaires à la Claude Ponti et les bestioles classiques composant les amis de Mickey. Il existe là dedans un brin de subtilité qui n'avait jamais été exploitée dans les autres bobines de la marque (1001 pattes et Toy's Story ne jouant que sur des rapports de taille visibles). Dès le début on se demande un peu pourquoi l'éléphant gris semble le seul animal non-mutant parmi ses congénères de la jungle (au nom bizarre que je n'ai pas retenu), mais bon on s'habitue à l'ambiance colorée et guillerette, aux arbres poilus, aux kangourous violet râleurs et aux fleurs multicolores. Je n'vais pas mentir, c'est du Disney pure souche recommandé aux plus jeunes ... des images rondes et mignones qu'on a envie de scotcher dans son agenda d'ado boutonneuse - ou bien des petites bêbêtes un peu étranges sorties tout droit de l'imagination de graphistes légèrement overbookés ... on trouve de tout dans cette petite bulle de poésie pour petits et grands, qui reprend une réflexion éternelle, plus vaste, chère à d'autres Werber : Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous (bondoudiou !!)? Mais avec des peluches en images de synthèse en prime !
Un moment de détente tout doux qui ne m'a pas tant déçue que je ne l'aurais pensé ...
Et, photo prochainement à l'appui, vous remarquerez l'étrange lien de parenté entre la fleur du film et celles qui éclosent sur la tête de la ciboulette campagnarde de par chez moi ...
01 mai 2008
Les pieds dans l'herbe et la nuit sans étoiles
Ah ... la barrière du fond du jardin, les Finger qui se multiplient, la cuillère qui vole, Youpi! , les chaussons de Stacy, l'alerte rouge, les vagues de café, la goutte de table, la p'tite Mathilde, les chansons en canon, l'essayage de lunettes, ... et tellement d'autres petits bidules ...
Gagnons les causes perdues, déployons notre jeunesse
Sa fougue et son chahut, sa rage et sa tendresse
(...)
Et grave dans notre voix l'empreinte des gouttes de pluie
La chaleur et le froid, l'enfer, le paradis
[ La Rue Kétanou ]
Et bon Muguet à tous !!
29 avril 2008
La Ruda et les Boeufs Troquistes Vendredi prochain

Comme vous avez pu le remarquer, le blog est très prolifique en ce moment. A l'origine de ce nouvel article il y a Câ, la découvreuse de bons plans. Effectivement, grâce à son flair particulièrement développé en matière de trouvailles musicales, nous avons de quoi occuper notre soirée de Vendredi (ouf !). Avec en plus la Ruda qu'on va revoir avec plaisir en acoustique, et les Boeufs Troquistes, une découverte qui risque d'être étonnamment agréable (des airs des Ogres, de la rue Ket, de Marcel aussi ...). Alors amis mélomanes, venez vous délecter les oreilles aux soirées du caméléon de jeudi à dimanche au théâtre des Chalands de Val de Reuil (et oui le 27 a du bon, comme quoi hein !).
( places ici )
Lien
Concours - l'autre suite
Seconde destination : Lille. Là bas c'est le Nord. Alors évidemment il y fait un peu froid. Mais pas trop parce que, Lille, pour confirmer la réputation de la ville et des habitants du grand Nord français, est un endroit tout bonnement chaleureux. Balade dans les rues vers 19h, heure à laquelle certaines villes s'éteignent pourtant (on en connaît un bon exemple nous, rouennais !), là bas les étudiants commençaient à envahir les rues alors que les magasins baissaient leurs stores ... jeudi soir oblige peut-être, ça faisait plaisir à voir un peu de vie tout d'même !
Mais avant le récit de nos péripéties nordiques, petite entracte à propos de notre hébergement. Cette fois nous devions nous rendre en banlieue lilloise - comprenez par là une ville aux allures campagnardes, dans laquelle on atterri un peu paumées à la sortie du métro - Villeneuve d'Ascq. Plus de chance qu'à Lyon cependant avec un Courtepaille juste en face de la chambre et avec 15% offert par le Formule 1. Pas besoin de se creuser les méninges pour manger en tout cas. Mis à part ce petit détail alléchant, nous étions quand même à quelques minutes à pattes de l'arrêt de bus le plus proche, trajet qu'il fallait parcourir au péril de notre vie dans une herbe haute et boueuse, parfois avec un chargement de bagage assez conséquent. Inutile de préciser alors que nous sommes des survivantes dans notre genre ... Pour parfaire le décor (et parce que j'aime bien râler aussi) on était en périphérie d'un Décathlon simplement énooorme avec un parking impressionnament grand où nous nous sommes octroyé le loisir d'une séance de sauts assez phénoménaux. Bref, passons.
A ce stade de l'histoire je tiens à préciser que j'avais écrit un article équivalent au double en matière de longueur de celui sur Lyon. Il m'a occupé une bonne heure hier soir ... juste avant qu'une malencontreuse manip avec ma super souris intégrée au pc portable (rrrh) me l'efface d'un coup ... comme par magie. La vie est trop cruelle, mais bon, je suis d'humeur compréhensive et surtout, j'ai le temps de me motiver à écrire un nouvel article ... alors voilà, soyez indulgents ! (style j'ai que ça à faire ... non en fait j'ai plein d'autres choses à raconter - genre que j'ai été bien contente de manger avec Câ et Pô s'midi - mais les concours à raconter c'est comme une obligation pour moi. Au moins quand j'aurais mis le point final à cet article je me sentirais peut-être vraiment rentrée...)
Donc nous sommes arrivées à l'hôtel juste avant la pluie. Ce petit caprice météorologique nous a d'ailleurs forcées à rester enfermées pendant un peu plus d'une heure. Bon ça tombait bien parce que, mine de rien, ça fatigue un concours un Lyon la veille ! Mais vu que nos petits pieds sportifs avaient besoin d'un défoulement intensif avant de passer quatre heure inertes le lendemain, il a fallu se remuer un peu. Et vu les alentours de l'hôtel, il fallait viser plutôt le retour vers la civilisation lilloise pour voir du pays ...
C'est alors que nous avons décidé, avec Manue (faut préciser qu'Alex s'est trainé une crève pas possible toute la semaine donc évidemment ça la motivait moyen de sortir dans le froid polaire ...) d'aller fouler le sol Lillois. On est donc parties à la recherche du fameux arrêt de bus, où, avec nos habitudes pourries de parisiennes, on a presque pleuré en voyant qu'il fallait patienter un bon quart d'heure (les bus Villeneuve-d'Ascq > le métro qui mène à Lille, sont à peu près la même chose que notre célèbre 21 si vous voulez). Mais bon l'attente a été plus surprenante que prévue. C'est qu'au bout de quelques minutes, un p'tit gars pas du coin Lillois a débarqué à l'improviste. Si j'm'étais un peu mieux renseignée j'aurais pu prévoir qu'on avait des chances de croiser Antonin, mais là ce fut assez drôle en fait. Et du coup on a même été un peu guidées dans le métro (merci ta grande soeur !), ce qui nous a permis d'économiser un bon quart d'heure de tournage en rond pour trouver le centre de Lille.
En tout cas nous avions rempli l'objectif numéro 1 : accéder à un coin plus sympa qu'à notre zone d'activités hébergeuse.
Panorama un peu naze, mais qui donne une bonne idée de la fameuse Place Lilloise
On s'est donc baladées en vitesse (soixante petites minutes pour voir le maximum de la ville ... ignorance des horaires de bus oblige !), ce qui ne nous a pas empêchées de voir tout un tas de jolies choses. Entre le carillon de l'hôtel de ville et celui de la chambre de commerce, on est passées sur la grand'place, on a vu plein de boulangeries à nous en faire baver d'envie, des gens qui parlaient avec un accent bien d'là bas, des vaches/moutons en métal avec de l'herbe des Vosges, des rues sinueuses et pleines de briques et de couleurs, le labyrinthe vieux-Lillois, une grande église semi-moderne, des arbres en fleurs, tout un paquet de rues et d'endroits à la gloire de Manue (facile avec un nom de famille pareil !), ... bref, Lille aussi est une belle ville pour ce qu'on a pu voir du quartier "old school". Et autant dire que lorsqu'on est enfin rentrées dans le secteur de notre hôtel, on s'est ruées sur le Courtepaille. D'ailleurs on a très bien mangé comme des goinfres ou presque, et on a papoté comme des mémés qui ne se seraient pas vues depuis des lustres ... bref ce fut fort plaisant et reposant ... avant les affres du lendemain !
ARTICLE EN CONSTRUCTION, PATIENTEZ PLUS POUR LIRE PLUS ...
Concerts de l'Armada

Cette année (comme en 89), en Juillet à Rouen c'est l'époque des voiles. Et comme ils ne font pas les choses qu'à moitié par chez nous, il y aura toute une palanquée de concerts. Le programme se trouve ici : *. Et tous ces groupes passent gratuitement dès 19h30 pour les premières parties, avec généralement le "gros" groupe vers 21h. J'retiens d'ores et déjà Zikatatane, Tiken Jah, Ridan, Rose, La Maison Tellier, Cali et Maarten ... ça promet ça promet cet été !!
27 avril 2008
Concours - suite
A la base ces petits voyages dans quelques coins de la France avaient pour but le passage d'un concours. Mais vu que nous sommes un peu curieuses et puis qu'on a tout de même payé notre billet de train et l'hôtel, on s'est dit que, quitte à débarquer dans une ville inconnue, autant l'explorer un peu avant de partir - et à l'occasion se détendre aussi avant le lendemain. Alors en quatre petits jours bien denses, Manue, Alex et moi on s'est promenées le long de rues sans savoir où elles nous mèneraient, et on s'est laissées guider par le flot des gens d'là bas, et comme par enchantement on a rencontré plein de jolies choses ...
Première destination : Lyon. Après un trajet en TGV au départ de Rouen, et quelques rigolades avec la Team Auroresque pour faire passer les quelques heures de train, on débarque dans la fameuse ville. Autour de la gare l'ambiance est étonnamment détendue. Je m'incruste parmi les rouennaises chez leur gentille pote de la Rue du Gazomètre le temps d'une pause pique-nique, et zou ! me revoilà en vadrouille dans les rues pour retrouver la gare d'où les parisiennes vont débarquer. Au passage je croise une ribambelle d'enfants en troupeau qui, accompagnés de leurs anims (un centre aéré) crient "Qui ne saute pas n'est pas Lyonnais - ais !" et d'accompagner le geste à la parole. Mignon.
Bref, au bout d'un quart d'heure de marche digestive, me voilà de nouveau devant les TGV, d'où mes compagnones descendent un peu dans les vappes. Qu'à cela ne tienne, l'hôtel nous guette - une chambre en Formule 1 ça n'attend pas ! - il nous faut donc prendre le bus. Et là, les ennuis commencent ... heureusement, notre boussole des transport en commun remarque brillamment que nous sommes embarquées dans le mauvais sens de la ligne ... quelques minutes de perdues mais rien de bien grave, on finit quand même par arriver. "Lyon États-Unis" ça sonne un peu exotique, mais détrompez-vous, nous étions situées en plein pseudo quartier chinois avec supermarché asiatique et gros restau classieux devant l'hôtel. Et oui, c'est ça l'étendue lyonnaise, on peut se retrouver en pleine cité à quelques minutes de la ville. En gros, pas moyen de se balader dans les alentours, retour en ville obligé pour aller voir du pays.
C'est ainsi qu'en quelques heures, nous avons eu le loisir de tester le métro lyonnais, le funiculaire, le tram et les bus. Ajoutez à cela un peu de TGV et vous obtiendrez une jolie palette de longues minutes passées dans les transports en commun ! Mais fort heureusement, nous avons des pieds encore efficaces qui nous ont permis de découvrir de sympathiques petits endroits ...
A Lyon on passe donc du vieux Lyon à la grande basilique, sans oublier de faire une halte vers les ruines gallo-romaines ... impressionant le nombre de monuments sur lesquels nous sommes tombés un peu par hasard ! Et un calme presque ahurissant - ils n'étaient sans doutes pas en vacances là-bas - qui repose bien malgré tout ce qu'on a pu marcher. C'est assez marrant d'ailleurs de jouer les touristes la veille d'un concours, ça a un petit quelque chose de décalé et d'improbable qui finit par être amusant.
D'ailleurs on s'est fait plaisir ce jour là. Vu que l'hôtel n'était pas dans le haut de gamme (quoique convenable juste pour une nuit), on a décidé de se lâcher sur la nourriture, et c'est donc avec une ardeur mesurée que nous nous sommes jetées sur un restaurant japonais qui croisait notre route. Pas déçue du voyage la Sophie ! Et oui, difficile à croire mais même en ayant tanné mes potes parisiennes toute l'année, je n'avais pas encore eu l'occasion de tester ce genre de cuisine. Le résultat fut assez barbare - manger avec des baguettes ne me réussi pas vraiment, et à vrai dire, je n'aurais jamais imaginé que les brochettes de porc avaient un tel aérodynamisme - en tout cas le restau jap', c'est cool, mais faut pas avoir peur de s'en tartiner partout. Et un petit big up au wasabi qui picotte un peu ...
Et le meilleur pour la fin bien sûr, car comment parler de Lyon sans mentionner le concours de Lyon hein ! En plus, et vu que pour une fois j'ai d'la chance, sur quelques 1200 personnes, on s'est retrouvées alignées (par un curieux hasard alphabétique) avec Aurore et Alex. Au moins on était trois à pouvoir se soutenir mentalement. Ca soulage. Un peu.
Bon bein ce fameux concours numéro 2 a été plutôt ... froid ... et très synthétique (si on avait su ce qui allait venir ensuite je crois bien qu'on s'en serait délecté de ce concours lyonnais !). 60 QCM en bio qui fesaient bien leurs deux heures, et un résumé de français sur l'évolution inquiétante de l'obésité dans le monde (depuis 2005 pour être vraiment précise), plutôt rapidement terminée la partie français d'ailleurs. Même avec les finitions, c'était pas évident de dépasser une heure et demie (en même temps faut voir la différence de boulot par rapport à d'autres concours pour la même durée ...). Bon Lyon, c'est fait.
En bonus j'vous offre la définition de la Psychomotricité (pour ceux et celles qui s'interrogent encore) grâce à la participation de Charlotte, première année de tout là bas. Les première année y sont bien sympas en plus parce que ce sont les seuls grands gagnants qui, pour l'instant nous ont souhaité bonne chance avant le concours.















