10 octobre 2007
Crincrin des voitures qui passent
Entre deux rayons de soleil et quelques coups de klaxon, je fais un petit passage par ici histoire de mettre un peu de nouveauté. Paname. J'commence à m'y faire. Mais apparemment y'a pas trop de demie-mesure. Soit tu restes ici jusqu'à Noël, soit tu ne pourras jamais vivre à Paris. Mais moi j'suis une galérienne, alors je vis à Paris tout en rentrant tous les week-ends chez moi. Ca me tortillonne le ventre en même temps d'essayer de me dire que j'vais pas voir le monde normand pendant un moment, et d'un autre côté j'ai quand même vachement envie de découvrir un peu la capitale le week-end et de sortir m'balader avec les filles du foyer. Une semaine sur deux ça serait l'idéal. Mais pas sûr que j'réussisse à vraiment sympathiser avec celles qui vivent à 100% ici. En tout cas y'a quand même un bon paquet de personnes souriantes et sympatoches dans le coin, à croire qu'elles se cachaient bien ou que je ne sais pas chercher, mais en tout cas ça redonne la pêche !
Et puis ça commence à faire un moment que j'suis là, et pourtant j'connais à peine tout ce qu'il y a autour ... ça fait un fossé avec les autres parfois !

la cuisine + l'affiche de la crevette d'acier : tout ça en provenance du foyer bien sûr
07 octobre 2007
Dans le tiroir à envies

Envie de bouger, sortir s'balader et passer du bon temps avec les gens :)
> A la foire - juste pour ne pas oublier qu'on est juste des grands enfants :
On ira s'trainer les pattes là bas, s'illuminer les yeux des couleurs de la nuit. Et puis on s'mangera des barbes à papa, des bonbons multicolores et des pommes qui font tirer la langue, juste pour rigoler et pour s'faire plaisir. On écoutera la musique pleine de boudonnements répétitifs nous passer d'une oreille à l'autre, pis on sautera de manège en manège, comme des gamines. On rigolera pour n'importe quoi et ça sera bien.
> En soirée - parce que ça fait un bail qu'on s'est pas retrouvés comme des vieux potes d'un temps pas si lointain, à rire, parler et festoyer de tout et de rien :
Rien que pour se faire une petite entracte dans nos si nouvelles vies d'étudiants, être à plein et toujours aller à la rencontre d'un bon paquet d'histoires incroyables. Se tracer des souvenirs entre les nappes de brume. Discutailler de choses et d'autres pour ne pas penser au temps qui passe, et pour ne pas oublier le reste. Inventer toujours et encore des fous-rires à base de concentré de n'importe quoi. Et puis se réveiller le lendemain matin avec le joyeux bourdonnement de la nuit dans les neurones, pour longtemps, comme un petit bout de bonheur dans la tête, pour être plus fort après, et repartir marcher sur le chemin des grands. Juste un peu, avant le prochain répit.
> En posage à Rouen :
Ces petits moments de retrouvailles qui s'inscrivent dans une sorte de toute récente routine pleine de rebondissements. Prendre le temps de se détendre, tranquillement installés avec un café ou un diabolo jamais vraiment loin pour se réhydrater de temps en temps. Et puis se raconter nos bouts de vies qui s'épanouissent tellement différemment, mais qui finalement se raccrochent tous un peu. Raviver sa curiosité et son émerveillement, apprendre un tas de petits détails du quotidien, qui n'sont peut-être pas très importants mais qui nous gardent en contact, déployer la toile des potes et retrouver du monde au fil des heures et des rues. Surtout quand le soleil y mèle son petit grain de sel.
Et même ailleurs peut-être ...
02 octobre 2007
La pensée du jour

Parfois il faut péter les plombs pour continuer à avancer dans la vie avec optimisme.
(cf article précédent)
Elsewhere (vilain petit canard)
Autour elles sont ensemble, j'ai dû rater un épisode ou arriver en retard. La vie ici semble pouvoir se mener simplement et dans une quiétude constante - sauf que ce n'est pas le cas. Les filles discutent avec les réceptionistes en bons amis. Moi je ne les connais pas plus que ça. Dès que je croise quelqu'un, c'est souvent un nouveau visage, mais dans les couloirs tout semble mort la journée. Pas un bruit. Alors qu'en pleine nuit, on vous réveille par des grincements de portes et des serrures qu'on martyrise, quelqu'un prend sa douche à 2h du matin, et elle fait du bruit. D'accord si j'étais une personne "normale" comme doivent l'être les autres habitantes, j'arriverais peut-être à m'endormir plus tôt des fois. Mais je ne m'y fais pas.
J'suis toujours contente de croiser quelqu'un dans les étages parce que ça témoigne qu'il y a quand même un peu de vie ici. Mais on se salue juste, quand on parle le superficiel pousse la conversation à s'écourter, et puis j'ai rapidement l'impression de faire perdre du temps à la personne en face de moi. On vous fait des remarques parce que les courrants d'air entre votre porte et celle de la cuisine que personne ne veut fermer dérangent. Et c'est de votre faute. (ça doit probablement me faire déculpabiliser de parler à la deuxième personne du pluriel ... mais j'y suis vraiment pour rien) J'suis venue d'ailleurs, comme tout le monde ici normalement, mais c'est mon quotidien qui ne semble pas vouloir se faire à cette ambiance, malgré toute ma bonne volonté de la semaine dernière (garder la tête haute même en collectionnant les gaffes ...) tout ce que je vis c'est une réalité décalée par rapport à celle des autres. L'impression d'être observée sans même voir par qui. Comme si je gênais, ou que je n'existais pas. Et puis me retrouver l'air un peu bête toute seule devant mon assiette le midi, à me demander pourquoi je n'ai toujours pas faim.
Il y a peut-être pas loin de 300 personnes dans ce bâtiment alors on devrait bien pouvoir s'entendre, après tout on fait partie d'un tout ou presque. Mais, quoique dans d'autres circonstance ça n'est pas mal, j'ai pas l'impression de faire partie de cet ensemble. Et tout ce que j'espère c'est de ne pas être la seule à me dire tout ça ici. Sauf que je ne le saurais peut-être jamais.
J'veux pas partir dans le mélo-dramatique mais c'est vraiment malsain cette impression bizarre de ne pas se sentir intégrée. Les gens discutent partout, mais je ne les vois jamais. Ca vous rendrait parano des situations pareilles. Chacun semble vraiment de passage ici et pourtant on reste au moins toutes pour quelques mois. Les gens apparaissent dans les pièces "de vie" et disparaissent aussitôt, n'échangeant pas un mot, ou alors pas avec moi (Calimero ?), c'est super naze.
J'trouvais ça sympa le concept de foyer, mais j'ai dû me planter. A vrai dire j'aurais jamais imaginé les choses comme ça.
01 octobre 2007
Here I am & donde està el sol ?

Y'en a une qui doit bien avoir appris quelque nouveau mots ensoleillés à cette heure. Et puis pendant ce temps là, tout le p'tite monde poursuit ce qui devient une routine. Et d'mon côté, les profs y vont bon train avec les trucs à faire - un p'tit résumé de texte par là, un autre truc par ci - c'est parti pour du bossage, du vrai. Entre compter tous les mots contenus dans un texte sans en oublier un seul - 589, 590, ... 645 mots ! ouais c'est fini enfin ! ... (quand je pense que c'est éliminatoire pour certains concours ...) - et suivre un cours supergalère de Biochimie avec une prof qui parle juste pour elle alors qu'on est 90 (enfin sauf ceux qui dorment) à tendre l'oreille, la prépa de psychomotricienne c'est un combat de tous les jours !
Loin de me plaindre tout de même, j'vous souhaite un bon début de semaine !
Ah et oui, mon expérience gustative du jour me pousse à vous conseiller de ne pas manger de conserves Daucy. Sur la boîte ça a une bonne bouille, mais dans l'assiette, tant au niveau du goût que de l'odeur ou l'aspect, c'est quelques peu inquiétant. C'est mon déjeuner de ce midi qui dors dans la poubelle qui vous l'en informe !
(j'en ai mangé quand même - j'allais pas me laisser mourrir de faim pour "si peu", et puis faut pas trop gaspiller)
[ j'ai pendu plein de trombinettes au mur ... c'est cro fort ! ]
26 septembre 2007
13
J'trouve que les parisiens sont sympas. On m'avait dit que cette étrange peuplade était de na
ture hyper stressée voire enfermée dans sa bulle, mais en fait, que ça soient les commerçants (la fleuriste, la boulangère, la m'sieur du magasin plein d'bazar ou le p'tit primeur du coin), ou encore les autochtones en vadrouille (dans l'bus, à l'université, à l'accueil du foyer, ...) y'a toujours un p'tit coup de main ou un conseil avisé envers ceux qui galèrent encore pour
prendre leur bus le matin. Oui bon cette fois il m'est passé sous le nez. D'ailleurs, à Paris quand tu loupes ton bus, tu vas finalement aussi vite en y allant à pieds, même quand il pleut (ah parapluie mon ami !). Du coup j'suis arrivée en même temps que la prof ce matin (et même que mon super ascenceur il est allé plus vite que le sien !). Enfin voilà pour mes p'tites péripéties. Le treizième c'est bien. Il fait bon s'y balader en plus.
De Verlaine à Tolbiac
Cet aprem' j'ai marché. J'sais pas pourquoi j'avais envie. Il fesait beau en plus. Enfin un beau temps d'automne en tout cas. Du coup j'ai pas trop pris le bus et j'me suis baladée un peu, surtout par curiosité, dans les rues avoisinantes de la mienne (j'suis quand même allée à Italie 2 au passage, qui est à un p'tit bout de bus-bus (y'en a deux à prendre) ou de baladage à pattes du foyer). Et donc, en revenant de mes p'tites courses (d'ailleurs ce centre c'est comme saint Sever mais avec Zara à la place de H&M, et y'a même un moment où, tu sais pas trop comment, mais t'arrives dans un grand hall immense (oui vraiment impressionant !) comme une véranda super haute et large, que même que t'as l'impression d'être dehors mais non en fait, bref) j'ai croisé ce petit coin de rue dont le panneau m'a bien fait rigoler !!
24 septembre 2007
Débuter dans la faune parisienne : mode d'emploi par une normande paumée
Bon je vais commencer ce petit article positivement en me disant que d'ici quelques semaines je relirais peut-être tout ça en rigolant bien fort ... enfin il faut toujours un certain temps d'adaptation après le changement hé !
{ photos prises avec la webcam du pc ... les gens qui me voyaient de la rue me regardaient bizarrement ^^ }
Bref, me voilà les deux pieds dans l'plat du monde grouillant et sururbain d'Paname. Ouah. Je n'vais pas essayer de faire court (ça serait moins drôle), mais ne vous sauvez pas tout de suite quand même. 6h45, déclenchage de réveil avec un "aujourd'hui, retour de la pluie, températures minimales de 9 à 12°C, pas plus de 20°C cet après-midi" ... glps ... bah on va faire avec, je rajoute un pull. Quelques bricoles plus tard, me voilà dans la rue en plein éveil. Le jour n'a pas encore pointé son nez que déjà des gens commencent à apparaître d'un peu partout, et avec des bonnes têtes de ceux qui émergent pendant qu'ils digèrent leur premier café du matin. Effrayant spectacle pour une petite provinciale comme moi. (en fait j'étais plutôt préoccupée par la recherche du bon arrêt de bus à ce moment là, mais bon faut pas le dire ...) Bref, j'arrive à trouver le-dit bus et là les galères de la non-routine commencent : une p'tite dame me donne un coup de main dans ma détresse et me montre à quelle borne je dois valider mon ticket. Juste le temps pour presque louper l'arrêt suivant (encore une fois heureusement que je n'étais pas toute seule dans le bus ... ^^). Deuxième bus à prendre, bondoudiou où l'arrêt a-t-il bien pu se cacher cette fois ? Le temps de faire un allez-retour dans la rue (les gens ont vraiment dû me prendre pour une malade aujourd'hui ...) et j'attrappe le bus suivant. Le deuxième et le dernier. Ouf. Une poignée de minutes après, me voilà devant l'université. Avec une demie-heure d'avance (j'avais quand même prévu très large sur ce coup-là ...).
89 autres personnes sont entassées dans le couloir devant la salle de cours. Au bout d'un moment le prof arrive, et c'est un peu la cohue - genre fac de médecine en 20 fois moins pire, enfin j'imagine - pour se tasser dans les rangs du pseudo-amphi. J'suis contente j'm'en sors bien (milieu du milieu, le meilleur, comme au ciné ^^). Des cours normaux, enfin des speachs histoire de nous montrer ce qui nous attends. On dégouline tellement il fait chaud (laissez mariner 90 bestiaux dans 50m² et vous verrez !! ... j'regrette mon pull supplémentaire). Une dictée (et oui...) pour "voir votre niveau en français", et euh ... pas terrible le niveau d'la classe ... et pis vient la prof de Biochimie. Coup de terreur dans les rangs ... surtout pour ceux qui n'ont pas fait de chimie depuis des lustres poussièreux. Et puis en fait plus de peur que de mal, la prof est un peu répétitive et prise de tête, mais dans ses explications on retrouve l'équivalent des premiers cours de chimie du lycée. Désenmélage de pinceaux donc !
Et puis 12h30 sonne, bon bah la journée est finie hein ! (enfin faut bosser ... quoique j'suis pas mécontente de mes feuilles, mis à part l'encre barbouillée un peu partout (j'avais oublié mon effaceur ...) on s'en sort, et j'ai même mis des couleurs pour que ça soit plus compréhensible !! héhé - ça va mes chevilles). Nouvelle galère : il me faut acheter ma carte orange, et vu qu'à Paris ils sont modernes, c'est pas des campagnards eux, bah tout est informatisé. Ralala l'handicapée de la RATP que je suis est obligée de se faire assister pour enfin obtenir son petit titre de transport (qu'elle range d'ailleurs du mauvais côté dans le porte carte (j'me disais bien que c'était mal fichu leur truc !) ... et ouais je n'fais pas les choses qu'à moitié moi monsieur ^^). Bon, est-il utile d'ajouter que, ne sachant pas trop comment s'en servir dans le bus, j'ai tenté la borne automatique mais le chauffeur m'a bien fait comprendre que ça ne servait à rien avec cette carte là ? ... non j'crois que j'vais éviter de noter tous ces petits coups d'affichage hein ^^.
Vous pensez que je me suis arrêtée là ? ... et bien non ! Un peu honteuse de mon coup d'la carte dans le bus, j'avais planté mon i-pod sur mes oreilles pour me vider un tantinet la tête, jusqu'à en oublier qu'il fallait que je descende bientôt. Bref, premier arrêt que je vois en relevant la tête, la mémoire qui flanche (si c'est pas malheureux à mon âge !), je n'me souviens pas d'être passée par là ce matin. Du coup je descends, certaine d'être assez loin de mon arrêt. Et finalement j'ai une station d'avance. Bon bah j'vais marcher du coup ! Chemin faisant j'me trompe une nouvelle fois (j'avais pris ma rue à l'envers du coup je m'éloignais du foyer ... plutôt embêtant ...) et puis j'arrive. Ca y est j'vais pouvoir souffler un peu après toutes mes bêtises.
Donc j'me motive à me faire à manger (c'est qu'il est déjà 13h15 quand même ...) et ... coup d'fil de mon Papa pendant que mon steak cuit. Et tout à coup une drôle d'odeur ... mais c'est bien sûr ! Je lève la poêle par curiosité ... et merrrde, l'étiquette ! j'l'avais zappée celle-là ! ... bref une bonne odeur de plastique brûlé que j'me dépêche de faire disparaître de la cuisine commune (mieux vaut éviter de traumatiser les autres locataires dès le premier jour ...), et du coup il me faut trois quarts d'heure avant d'enfin pouvoir rassasier mon pauvre petit ventre. Après le reste de la journée s'est pour l'instant bien déroulé. J'suis allée faire quelques emplettes à Monop' (j'ai rien cassé et rien oublié), et la connexion wifi parisienne (oui ils sont gentils à Paris ils mettent le wifi gratuitement à disposition de tout le monde ! C'est un peu le bordelum mais c'est bien pratique !) marche bien ... j'vous tiens au courant en cas de nouvelles gaffes dans la journée (je croise les doigts bien fort pour que j'ai un peu plus de chance les prochains jours que même !!).
Allez, bouzis pollués d'la capitale (wouhou la longueur de l'article, elle doit vraiment rien avoir à foutre cette petite ! (loupé ! je m'ennuie de vous en fait ! j'parle toute seule du coup !)).
14 septembre 2007
Passage parisien
Ca y est c'est fait. J'ai ramené (presque) tout mon bazar, j'suis fin prête à habiter la capitale. En plus, agréable surprise, la chambre est assez grande, le frigo silencieux, on peut accrocher des trucs grace à un astucieux système, et y'a même un joli petit mur de brique pour décorer le tout. Bref c'est sympatoche à souhait, et la cuisine est en face de ma porte. Vraiment bien ficelé tout ça !!
( bon par contre ça risque d'être la baston pour les douches le matin ... et pour les toilettes, mais sinon j'pense que j'vais pouvoir m'en sortir ! )
Et pis niveau d'la prépa, le site est particulièrement immense (y'a un nombre incalculable d'étages dans tous les bâtiments du CHU et de l'Université), et les gens ont l'air en pleine forme. Pas de quoi se soucier beaucoup de ce côté là. Et pis avec entre 13 et 17h de cours par semaine, ça devrait aller. Ah oui, et vu qu'ils sont vraiment super, bah ils ont même mis un Monop' en face du centre hospitalier. Pas loin à aller pour me ravitailler comme ça :).
Ah ... Paris au soleil ... et pis y'a trois jeunes filles qui sont parties se dorer la pillule sous les projecteurs musicaux du 9-3 ce week-end d'ailleurs ... j'les envie déjà ^^
09 septembre 2007
En attendant la cueillette
Et béh voilà, encore une semaine qui s'achève. Et ça fait plaisir d'voir que y'a quelques rayons de soleil qui viennent chatouiller le bord des Velux, presque autant plaisir que de balader plein d'gens en voiture (en mode "allez j'te ramène" en c'moment, profitez-en !!), et pis l'otite qui a l'air d'avoir fait ses bagages c'est pas mal du tout non plus ! Bref, encore deux petites semaines pour organiser tout mon bazar de future mini-vie parisienne (eh oui c'est un peu compliqué tout ça !), et puis y'a encore du monde qui reprend, toujours au compte goutte, avec pour demain une grosse pensée à Margow qui doit être en train de mangeouiller aux côté de Marie-la-Hiphopeuse et de Kentinou dans leur province Havraise ... et puis à Sandrinette qui devrait pas tarder non plus à reprendre du côté d'Caen.
Bref, ça nous rajeunit pas tout ça ! ...












